Promues dans le bassin Loire-Bretagne depuis 2016, pour établir les niveaux prélèvement en basses eaux, les analyses HMuc («hydrologie, milieux, usages et climat») ont souvent confirmé des déséquilibres et dressé des perspectives de sobriété qui ont entraîné un «effet de surprise» et des réticences. C'est la crainte des ministères de l'Agriculture et de l'Environnement que confirment les inspections dans un rapport paru le 29 juillet, qui recommandent notamment d’«accorder une grande attention à la qualité de la concertation entre toutes les parties prenantes», avant, pendant, et après ces études locales. Les auteurs confirment bien l'intérêt de ces analyses, dont ils veulent conforter les résultats ; ils recommandent notamment d'«arrêter, pour toutes les démarches HMUC, des volumes maximaux à respecter pour les prélèvements d’eau soumis à autorisation ou à déclaration» ; ou encore de mettre à jour les Sage «en intégrant les volumes prélevables définis au sein de la période de basses eaux et leur répartition entre usages». Concernant la question épineuse des débits biologiques, ils proposent que la balance «bénéfices-risques» intègre tout à la fois les «impacts socio-économiques et les impacts sanitaires et environnementaux».
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