Dans un avis publié le 10 janvier, la Commission de déontologie et alertes en santé publique et environnement (CNDASPE) recommande au gouvernement français de demander deux évaluations supplémentaires dédiées à la déontologie dans le cadre du processus de ré-homologation du glyphosate. Alors que la France occupe la présidence du Conseil de l'UE, celle-ci devrait ainsi plaider pour un panel d’expert indépendants chargé d’examiner les «liens d’intérêt de chacun des experts membres des comités qui ont participé au pré-rapport d’évaluation des États rapporteurs». De même, Paris devrait demander à la commission qu’«une analyse critique» sur le pré-rapport soit conduite par des spécialistes internationaux «spécialistes en toxicologie en matière de cancer, de génotoxicité, de reprotoxicité et de perturbation endocrinienne, ainsi qu’en matière d’écotoxicologie». Autant d’experts qui ne devront pas posséder des intérêts «vis-à-vis de l’utilisation de produits phytopharmaceutiques et de leurs substances actives», précise la CNDASPE dans son avis.
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