Dans un contexte de hausse des coûts, France Grandes cultures (Coordination rurale) se montre «aux côtés des producteurs pour dénoncer les contrats avant moisson», selon un communiqué le 19 mai. L’organisation appelle les agriculteurs ayant vendu «à des prix qui sont, aujourd’hui, inférieurs à leurs coûts de productions (…) à se rapprocher de leurs organismes stockeurs dans l’objectif de renégocier leurs contrats à la hausse», explique-elle sur son site internet. Et de citer d’autres secteurs où cela se fait, comme entre les industriels de l’agroalimentaire et la grande distribution. «Aucune renégociation n’est prévue contractuellement», indique à Agra Presse Antoine Hacard, président de La Coopération agricole Métiers du grain, rappelant que le secteur n’entre pas dans le champ de la loi Egalim. «Si on commence à déchirer les contrats, on tue le commerce.» La fédération rappelle les deux types de vente proposés, en prix ferme ou prix moyen (avec acompte et compléments de prix). Le modèle économique des coopératives est basé sur «une redistribution du résultat de façon démocratique», souligne-t-il.
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