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Kiwi: la base de données Origine France de l'interprofession bientôt prête

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A l’occasion de son assemblée générale le 27 juin, le Bureau interprofessionnel du kiwi (Bik) a demandé à un responsable d’Eurofins de présenter les travaux en cours sur la création d’une base de données Origine France en vue de lutter contre la francisation via des analyses physico-chimiques, à l'instar de ce qui existe déjà en pomme ou en vigne. Au bout de trois années de construction de cette base de données et l’introduction cette saison d’échantillons étrangers, «les résultats sont très positifs : les limites de l’origine France sont consolidées, et l’usage des données est jugé fiable pour les échantillons français (bien classés à 99 %) et étrangers (bien classés à 72 %)», résume l'interprofession dans un communiqué. L’année 2024 sera une année de consolidation de la base de données, entre autres en accroissant le nombre d’échantillons étrangers. Objectif : améliorer les contrôles. Par ailleurs, «notre action, qui n'est pas terminée, a porté ses fruits, avec une baisse singulière des cas suspects et des condamnations au judiciaire de plus en plus fortes, ce qui renforce la jurisprudence», explique Marie-José Sanz, co-présidente du Bik à Agra Presse.