La COP15 qui s'est achevée le 20 mai à Abidjan s'est engagée à «accélérer la restauration d'un milliard d'hectares de terres dégradées d'ici à 2030», indique la déclaration finale publiée à l'issue de la conférence. Cet engagement fait partie d'une série de décisions prises après onze jours de travaux par la 15e Conférence des parties (COP) de la Convention des Nations unies sur la lutte contre la désertification (CNULCD), qui a rassemblé quelque 7.000 participants. Outre l'engagement sur les terres dégradées dans lequel est mis en avant «l'implication des femmes», la COP15 s'engage aussi à «renforcer la résilience face à la sécheresse en identifiant l'expansion des zones arides», à «combattre les tempêtes de sable et de poussière et d'autres risques de catastrophes croissantes», ou encore à «s'attaquer aux migrations forcées et aux déplacements provoqués par la désertification et la dégradation des terres». Ibrahim Thiam, sécrétaire exécutif de la CNULCD, a souligné l'importance de la restauration des terres dégradées dans la lutte contre le dérèglement climatique. «Si on restaure les terres, on réduit les émissions (de CO2) et on les ramène dans le sol», a-t-il dit lors d'une de la conférence de presse de clôture.
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