Lors de la réunion du groupe national loup le 23 novembre, les préfets Pascal Mailhos et Jean-Paul Célet ont confirmé «la révision de la méthode de comptage des loups en associant désormais étroitement les chasseurs et les éleveurs», indique un communiqué de la FNSEA. Le suivi reposait jusqu’ici principalement sur les données relevées par l’OFB (Office français de la biodiversité) et les 4500 correspondants du réseau loup-lynx, ainsi que sur les éléments transmis par toute personne volontaire. Mais «il y avait des endroits où il n’y avait pas de remontées, et certains indices n’étaient pas traités», dénonce Patrick Bénézit, secrétaire adjoint de la FNSEA en charge du dossier loup. Des manquements reconnus auprès du conseil scientifique national loup par l’OFB dès le mois d’octobre 2019, en envisageant «la densification géographique des groupes sociaux de loups». Pour combler les «trous dans la raquette», les données des agriculteurs et des chasseurs devraient donc sous peu être mieux prises en compte dans les comptages. Principal avantage de cette révision selon syndicalisme majoritaire : «augmenter le nombre d’animaux prélevés» sans révision des plafonds prévus par le plan loup.
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