Les nappes phréatiques présentent une situation « généralement satisfaisante » en France fin octobre, a annoncé le BRGM dans son bulletin de situation hydrogéologique publié le 10 novembre. La recharge des principales réserves d’eau potable demeure toutefois « peu intense », ce qui rend incertaine la situation des prochains mois. Au 1er novembre, 35 % des points d’observation des nappes phréatiques sont sous les normales mensuelles et 43 % sont au-dessus. C’est nettement moins satisfaisant que l’an dernier à la même époque, où 79 % des nappes affichaient des niveaux au-dessus des normales mensuelles. Malgré des niveaux globalement « modérément bas à modérément hauts » à fin octobre dans l’ensemble de l’Hexagone, le BRGM signale des déficits dans le Roussillon, l’Aude et le sud de la Corse, où certaines nappes atteignent des niveaux « très bas ». Ces secteurs auront besoin d’importants cumuls de pluies, bien répartis dans les prochains mois pour reconstituer durablement les ressources en eau souterraine, souligne le BRGM. Ailleurs, notamment dans l’Artois, le Bassin parisien, le Sundgau (sud Alsace) et le couloir Rhône-Saône, où les pluies mettent plus de temps à s’infiltrer, « l’état des nappes devrait commencer à s’améliorer en novembre, avec l’infiltration en profondeur des pluies », estime le BRGM.
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