Le ministère britannique de l’Agriculture a annoncé le 20 janvier le dépôt d’une loi visant à permettre aux scientifiques d’«entreprendre plus facilement de la R&D sur les plantes, en utilisant des technologies génétiques telles que l'édition de gènes». De nouvelles règles, rendues possibles par le Brexit, permettront de «réduire les formalités administratives inutiles», explique-t-il dans un communiqué. Cela ouvrira «des opportunités de recherche pour développer des cultures plus nutritives et nécessitant moins de pesticides». Concrètement, il s’agit d’évaluer plus facilement en conditions réelles des plantes issues des NBT (nouvelles techniques de sélection génomique). Parmi les applications possibles, le ministère cite la betterave à sucre résistante à la jaunisse virale, le blé mieux adapté au changement climatique ou encore la tomate résistante à l'oïdium.
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