Si la cartographie des terres pouvant accueillir des installations photovoltaïques au sol «avance plutôt bien» dans les chambres d’agriculture, d’après leur instance nationale, certaines montrent des réticences, a-t-on appris. Le travail s’inscrit dans le cadre de la loi Aper de mars 2023, prévoyant l’élaboration de documents-cadre d’ici au 9 janvier prochain. «Ça avance plutôt bien», déclare à Agra Presse Sébastien Windsor, président de Chambres d’agriculture France. D’autres sources font état de réticences dans le réseau. «Certaines chambres d’agriculture veulent qu’on leur laisse un peu de temps, parfois se posent des questions», indique Maxime Cumunel, délégué général de l’association France Agrivoltaïsme. Dans la Nièvre, le chantier a vite été mis en pause. «On attend que la situation politique se stabilise, pour ne pas commencer un travail qui serait remis en cause par un changement de cap du gouvernement sur le photovoltaïque», déclare le président Didier Ramet. Et de minimiser l’enjeu. Le document-cadre, visant à identifier les surfaces ouvertes aux projets photovoltaïques au sol, concernera «quelques dizaines d’hectares tout au plus» dans le département, selon lui.
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