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Phytos : l’activité de conseil, un « marché à saisir » (ministère)

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«Il y a un marché à saisir» dans le conseil en phytos, a déclaré le 18 janvier Olivier Ruck (ministère de l’Agriculture), notant qu’une écrasante majorité de coopératives et négoces ont opté pour la vente dans le cadre d’Egalim. Depuis un an, la loi impose une séparation des deux activités, mais 2021 a été une «année de transition», selon le chargé du dossier à la DGAL, qui s’est exprimé aux Rencontres annuelles du biocontrôle. C’est une «réforme d’envergure», menée dans un «délai contraint», a souligné Olivier Ruck, adjoint au chef du bureau des intrants et du biocontrôle. Résultat aujourd’hui, seules quelques entreprises ont choisi le conseil parmi les 500 agréées en phytos. «Le modèle économique du conseil n’est pas encore stabilisé», a-t-il jugé. A ses yeux, «la ressource est là, notamment au sein des coopératives et négoces» : il faut «orienter une partie de cette ressource pour monter des entreprises de conseil». Ronan Goff, vice-président de l’IBMA (entreprises de biocontrôle), s’est dit «assez inquiet» de la situation. Avant de rassurer: «De nouveaux conseils vont voir le jour».