Dans une réponse parue le 30 décembre dans le JO du Sénat, le ministère de l’Économie et des finances détaille plusieurs mesures pour «renforcer la politique de contrôle des résidus de pesticides sur les produits importés, en adoptant une approche plus volontariste et prospective». Lors de l’interdiction de nouvelles molécules sur le sol européen, Bercy envisagerait notamment «l’établissement systématique d’une étude d’impact», et ce «afin d’éviter les contournements de l’interdiction». Plus spécifiquement, sur les produits issus de l’agriculture biologique, le ministère de l’Économie envisage «l’augmentation des audits de pays tiers, en particulier auprès des organismes certificateurs de produits importés». Autant de suggestions qui, précise le ministère, sont promues auprès de la Commission européenne. Sur l’oxyde d’éthylène (désinfectant gazeux interdit dans l'UE), objet de la question du sénateur Christian Cambon (LR, Val-de-Marne), le gouvernement défend à plus court terme «une surveillance spécifique par l’ensemble des États membres», en vue «de décider de contrôles renforcés à l’import sur ces produits».
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