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Phytos: les revendications adjuvantes sont conditionnées à une AMM, rappelle l’AFA

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Dans un communiqué de presse du 19 mars, l’association française pour les adjuvants (Afa) réagit face aux allégations adjuvantes utilisées dans certaines communications de produits fertilisants et biostimulants. Elle rappelle que les entreprises concernées doivent se conformer à la réglementation encadrant les allégations adjuvantes, en déposant un dossier de demande d’autorisation auprès de l’Anses (sécurité sanitaire de l’alimentation) dans la catégorie adéquate. En l’état, «au regard des réglementations en vigueur, les allégations adjuvantes liées aux effets des produits fertilisants et/ou biostimulants sur les produits utilisés en mélange ne devraient pas être mentionnés sur les étiquettes, les notices, les documents techniques ou les publicités» desdits produits, prévient l’association. Elle précise notamment que les revendications «faisant état des effets de leurs co-formulants tels que leur effet humectant, pénétrant, antidérive, antirebond, conditionneur d’eau – souvent tournés vers la protection et/ou l’amélioration des propriétés d’autres produits présents en mélange – sont en réalité des revendications adjuvantes». Or, ces dernières nécessitent une autorisation de mise sur le marché (AMM) en France, délivrée par l’Anses.