L’Anses et Santé publique France ont annoncé le 19 octobre le lancement de l’étude Pestiriv, qui évaluera l’exposition aux pesticides «des personnes vivant près de cultures, en particulier viticoles» par des prélèvements de cheveux et d’urines, des échantillons de poussières, et des questionnaires. Alors que les résultats ne sont pas attendus avant 2024, l'interprofession du vin de Bordeaux (CIVB), dans un courrier envoyé à la préfète de Gironde et consulté par le quotidien Le Monde, doute que les agences feront «l’effort de pédagogie et de contradiction nécessaire». A l'inverse, «que de temps perdu alors que nous sommes nombreux à sonner l’alerte depuis tant d’années !» regrette de son côté l’association Générations Futures dans un communiqué du même jour.
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