Mises en oeuvre par un arrêté du 5 janvier, les clauses de sauvegarde interdisant l'importation de pommes de terre contenant des résidus de glufosinate (herbicide) et de mancozèbe (fongicide) constituent « un signal clair envers les importateurs», estime l’UNPT (producteurs de pomme de terre, FNSEA), contactée par Agra presse. Elles permettent « de rappeler que l’offre est largement suffisante en France, et qu’il faut donc privilégier la pomme de terre nationale ». Dans les faits, les volumes importés, qu’ils s’agissent de pomme de terre primeur ou de conservation, restent très réduits. Le marché des pommes de terre primeur serait un peu plus concerné. Ainsi « la portée de l’arrêté, pour le secteur des pommes de terre, reste limitée », précise l’UNPT. C’est encore plus le cas concernant le Mercosur, la France et l’UE n’important pas (ou de manière extrêmement marginale) de pommes de terre en provenance de ces pays. L’Égypte, Israël, le Maroc et la Grande-Bretagne constituent l’essentiel des fournisseurs internationaux, précise le syndicat.
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