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Pomme: insatisfaite du plan souveraineté, l’ANPP demande un «plan de sauvegarde»

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Quelques heures après la présentation du plan souveraineté fruits et légumes le 1er mars, l’association nationale pommes poires (ANPP) s’est fendue d’un communiqué pour demander «un plan de sauvegarde de la pomme française». Si les objectifs du plan sont louables, le plan est «peu ambitieux» et il «ne répond pas aux difficultés immédiates» des pomiculteurs, affirme l’ANPP. L’association requiert trois grandes mesures «pour les 24 prochains mois». Pour garantir la «viabilité économique» des entreprises du secteur, et alors que les coûts de production «ont augmenté de plus de 20% entre 2021 et 2022», l’ANPP demande «la réactivation pour deux ans d’un dispositif de prêts garantis d’État» afin de «garantir le financement de l’avance aux cultures». Elle exige aussi d’avoir «accès aux mêmes moyens de production que les producteurs européens, en matière de solutions phytopharmaceutiques, d’eau et de main d’œuvre». Enfin, elle requiert l’étiquetage «obligatoire» de l’origine des pommes, en frais sur les étals et dans les produits transformés, avec une mention additionnelle spécifiant que «des produits phytosanitaires interdits en France sont utilisés» le cas échéant.