Alors que la récolte touche à sa fin, la production est estimée à 25 000 t de prunes séchées en 2025, contre un peu plus de 30 000 t en 2024, un volume modeste au regard des moyennes historiques, précise le Bureau national interprofessionnel du pruneau (BIP) à Agra presse le 10 septembre. « Ce n’est pas exceptionnel, mais la qualité devrait être au rendez-vous, grâce à un ensoleillement qui a favorisé une bonne teneur en sucre », souligne le BIP. Cette faible récolte s’explique, selon l’interprofession, par de violents orages, de la grêle et des épisodes caniculaires qui ont entamé le potentiel de production de pruneaux. S’y ajoutent « des problématiques de protection des vergers qui touchent l’ensemble des productions végétales », souligne le BIP. Résultat : une part importante de la récolte sera déclassée et destinée à la transformation industrielle, notamment pour la fabrication de crèmes ou de jus de pruneaux. Les données consolidées seront définitivement connues à la mi-mai. Parallèlement, la filière française du pruneau cherche à stimuler la demande, avec une nouvelle campagne de communication lancée début septembre. Aujourd’hui, près de 80 % des pruneaux sont consommés par des personnes de plus de 50 ans.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Installation : en Pays de la Loire, la région lance un nouveau prêt à taux zéro
La région Pays de la Loire lance un prêt à taux zéro dédié à l’installation des jeunes éleveurs, a-t-elle annoncé le…
Agritourisme : une esquisse de PPL pour structurer et développer le secteur
Remettant son rapport aux ministres Serge Papin (PME) et Annie Genevard (Agriculture) le 13 mai, la mission…
Ademe : le conseil d’administration vote contre le projet de réforme du gouvernement
Le conseil d’administration de l’Agence de la transition écologique (Ademe) a adopté, le 19 mai, une résolution…