Le 26 février au Salon de l’agriculture, le SNRC (restauration collective) s’est déclaré l’allié de quatre interprofessions en faveur de l’origine français et de la qualité des produits représentés (fruits et légumes, œufs, volailles, viande bovine), ainsi que des bonnes façons de préparer ceux-ci. Une démarche qu’a saluée le ministre du Commerce Serge Papin en rendant visite aux élus sur le stand d’Interfel (fruits et légumes). Le promoteur du « fait maison » a encouragé la restauration concédée à s’emparer de ce label d’élaboration à partir de produits bruts. Mais, au cours de leurs interventions, la présidente du SNRC Isabelle Aprile et les présidents des interprofessions, ont pointé les freins à l’amélioration des approvisionnements, en premier lieu la faiblesse des budgets. Un intervenant a souligné que les cuisines devraient s’équiper pour préparer des fruits et légumes entiers. Isabelle Aprile a rappelé aux pouvoirs publics leur devoir d’investir dans « la santé publique et la transition alimentaire » à travers la restauration collective. D’après le communiqué diffusé le jour-même, les sociétés de restauration collective achètent 71 % de viandes françaises – et pas de poulet ukrainien – , 95 % d’œufs français et 99 % de lait français.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Lin : surface française en hausse de 10 % en 2026, le lin d’hiver en plein essor
Premier producteur mondial de lin, la France a cultivé 200 000 ha de lin en 2026, en progression de 10 % par…
Bovins/DNC : le Conseil d’État déboute encore les anti-vax
Dans plusieurs avis rendus le 23 juillet, le Conseil d’État a débouté de leurs nouvelles demandes les éleveurs…
Deux PPL pour adapter les forêts au climat
Face à la multiplication des incendies en France, deux propositions de loi veulent accélérer l’adaptation des forêts au…