Les élus de la ville de Montpellier ont dévoilé ce 13 décembre la future Cité de l’alimentation, qui doit constituer à la fin 2027 un centre de mise en œuvre de produits biologiques, locaux ou de qualité, solidaire et éducatif. Sa pièce maîtresse sera l’actuelle Unité centrale de production (UCP) de repas, qui sera transformée et complétée par une «base logistique de transformation primaire» comprenant une légumerie, une conserverie, une murisserie de fruits, une découpe de meules de fromages (activité préexistante), un atelier de production des desserts, ainsi un espace de stockage pour l’aide alimentaire. De quoi distribuer 24 000 «équivalents-repas» quotidiens, dont 16 000 livrés aux écoles de la ville dès la rentrée 2028. Actuellement, la ville livre 16 000 repas, dont 3000 fournis par un prestataire en liaison froide. L’objectif de la ville est de monter à 100% de produits bios, locaux ou sous signe de qualité dans la restauration scolaire, les crèches et Ehpad. Adossée au MIN du Marché Gare, la Cité de l’alimentation bénéficiera de cette plaque tournante de produits locaux (50% de ses 175 millions d’euros) et de son lien avec des «fermes ressources» à visée pédagogique.
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