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Santé des sols: une collecte de données à améliorer, selon un rapport d'inspection

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Dans un rapport sur le groupement d'intérêt scientifique sur les sols (Gis Sols), paru le 27 juin et écrit par le CGAAER (ministère de l'Agriculture) et l'IGEDD (ministère de la Transition écologique), deux hauts fonctionnaires évoquent la possibilité de rendre «obligatoire la saisie des données» collectées par les opérateurs sur la santé des sols. Objectif: «accroître la bancarisation des données» et «réduire les coûts associés aux bases de données de capitalisation (gestion des conventions, saisie des informations…)». Pour l'heure, constatent-ils, «les producteurs de données sont multiples, mais l’absence de politique et donc de base légale limite les capacités de les récupérer». Dans leur rapport, ils renouvellent leur recommandation d'établir d'un «schéma national des données sur les sols (SNDS)». Créé en 2001, le Gis Sols réalise pour les pouvoirs publics «l’inventaire et la cartographie des sols», ainsi que le suivi de la santé des sols. Son périmètre a récemment été élargi aux sols urbains, à la biodiversité et aux produits phytosanitaires. À l'échelle européenne, les négociations entre les États membres et le Parlement européen sur la proposition de directive sur la santé des sols vont débuter après l'été. L'un des objectifs du texte est de définir les critères pour qu’un sol soit considéré comme sain.