Face à la flambée des cours des céréales dans le contexte de la guerre en Ukraine, la Russie a indiqué le 8 juin par la voix de son porte-parole Dmitri Peskov, qu’«il ne fallait pas exagérer l'importance de l'influence sur les marchés internationaux des réserves de céréales ukrainiennes». Avant d’ajouter que «nous avons accordé beaucoup d'attention au problème de l'exportation de ces céréales, que nos collègues occidentaux et les Ukrainiens tentent de présenter comme une crise universelle, alors que la part de ces céréales représente moins de 1% de la production mondiale de blé et d'autres céréales». «C’est un trop petit pourcentage pour avoir un impact significatif sur la crise alimentaire mondiale, qui a déjà commencé», assure-t-il. Le même jour, en visite à Ankara en Turquie, le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, avait affirmé que l'offensive russe en Ukraine «n'est pas la cause ou le catalyseur de la crise alimentaire».
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