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Semences: l’UFS veut que soit préservé le crédit impôt recherche

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Souhaitant participer aux débats politiques, les représentants de l’UFS (semenciers) ont formalisé 13 propositions lors d’une conférence de presse le 13 novembre. Les enjeux identifiés: poursuivre l'innovation variétale, «sécuriser» la production de semences, promouvoir «l’excellence» de la filière française et exercer les métiers de manière sécurisée d’un point de vue juridique et économique. Pour cela, l’UFS souhaite notamment que soit préservé le crédit d’impôt recherche (7,6 Md€ en 2024) qui soutient près du quart des dépenses de R&D des entreprises semencières françaises (11% en moyenne de leur chiffre d'affaires). Parmi les autres priorités des semenciers: «réaffirmer clairement que, pour l'export, les semences traitées ne doivent pas être assimilées aux produits phytosanitaires»; que le dossier des NGT (nouvelles techniques d’édition du génome) aboutisse enfin à l’échelle européenne pour que les sélectionneurs puissent profiter de cette technologie; que la réglementation européenne autour des semences (inscription des variétés, production des semences et commercialisation) soit «harmonisée et modernisée pour tenir compte des objectifs de durabilité et de diversité politique agricole au sein de l’UE». (Anne Gilet)