À 50 ans, l’usine landaise de Mas Seeds, la filiale semences du groupe Maïsadour, s’est refait une beauté. L’enjeu: gagner «en modernité et en performances industrielle, énergétique et en termes de sécurité pour les opérateurs». Pour accroître la polyvalence des espèces travaillées et gagner en efficience et en fluidité, la ligne de calibrage s’est dotée de caméras 3D. «Cela permet un triage par vision optique selon des critères de qualité précis, en détectant et écartant directement les graines non conformes», précise Bertrand Despagnet, responsable industriel chez Mas Seeds. La ligne de traitement et de conditionnement des semences a, elle aussi, été modernisée pour «automatiser la préparation et le dosage des traitements de semences avec précision». Mas Seeds souhaite poursuivre ses efforts en matière d’économie d’énergie, notamment sur le poste séchage du maïs. Objectif: améliorer sa performance industrielle de 25% d’ici à 2030, tout en réduisant ses émissions de GES, dans le cadre du plan «Ambition 2030» du groupe Maïsadour. Les travaux sur le site de Haut-Mauco ont été financés en partie par la région Nouvelle-Aquitaine via le budget alloué au programme «Usines du futur». Ce site, l’un des quatre de Mas Seeds, emploie 40 salariés permanents et assure 50% de sa production de semences de maïs, tournesol et colza. (Anne Gilet)
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