A l'occasion d'une visite, le 24 mai, du salon Vivatech, dédié aux nouvelles technologies, la ministre déléguée à l'Agriculture, Agnès Pannier-Runacher, a dévoilé, en «six axes», les grandes lignes d'une feuille de route dédiée à l'agtech (nouvelles technologies appliquées à l'agriculture), qui doit être «formalisée à l’été 2024». En matière d'innovation, la ministre veut poursuivre les adaptations réglementaires - plusieurs dossiers sont en cours, comme le franchissement des routes par des robots, ou le biocontrôle. Le gouvernement veut par ailleurs renforcer les «interactions» entre recherche et entreprises, «structurer et valoriser» les données, «engager une réflexion sur la place de l’IA dans l’agriculture», «mobiliser les fonds de capital-risque généralistes ou spécialisés pour financer le secteur», ou encore «renforcer la collaboration entre l’écosystème industriel et agricole». Selon le dernier rapport Agfunder, les investissements de capital-risque à destination des start-up de l’agtech et de la foodtech (nouvelles technologies appliquées à l’agriculture et l’alimentation) ont reculé de 50 % à travers le monde en 2023 pour atteindre 16 milliards de dollars (Md$).
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