Le plan d’arrachage de vignes doit viser «aux alentours de 60 000 ha», a déclaré le 2 octobre Jérôme Despey, sur le point d’être réélu président du conseil spécialisé vin à FranceAgriMer. «Entre l’arrachage définitif et temporaire, on serait aux alentours de 60 000 ha», d’après lui. C’est l’un des points abordés avec Annie Genevard, lors d’une rencontre le jour même avec la filière vitivinicole. Une validation par Bruxelles est attendue le 3 octobre pour le plan d’arrachage définitif, dont l’enveloppe prévisionnelle est de 120 M€. Quant à l’arrachage temporaire, son sort est lié aux conclusions du groupe à haut niveau, réuni une première fois par la Commission le 11 septembre. Les représentants de la filière ont parlé à la ministre des sujets conjoncturels: «conflit avec la Chine qui impacte les spiritueux (…), adaptation des outils de prévention et de gestion des crises climatiques, restructuration des coopératives», selon le communiqué commun. Une liste incluant le besoin de trésorerie des exploitations et des entreprises, pour lequel la filière réclame notamment des PGE (prêts garantis par l’Etat). Cette rencontre du 2 octobre a aussi été l’occasion de présenter le plan stratégique de filière, détaillé en décembre.
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