En conférence de presse le 7 septembre, l’interprofession des volailles de chair Anvol a indiqué que les industriels devront faire passer d’ici la fin de l’année des hausses de prix allant de 5 à 7% en raison de la flambée de l’énergie. Une première estimation qui doit être affinée. La hausse des prix du gaz et de l’électricité affecte surtout les transformateurs, et dans une moindre mesure les éleveurs (l’énergie représente 3,4% du coût de production d’un poulet). Dans le cadre des renégociations commerciales liées à la guerre en Ukraine, la filière volailles a déjà fait passer entre 30 et 35% de hausses de prix, principalement liées à la flambée de l’alimentation animale.
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