La Société bretonne de volaille (SBV), filiale de LDC, table sur la charte d’élevage du groupe, Nature d’éleveurs, et sur le service aux clients pour s’imposer en restauration et sur le marché des Produits alimentaires intermédiaires (PAI), indique pour Agra Business son d.g. Laurent Girard. Déterminée à ne commercialiser que de la volaille française, la SBV adhère aussi aux programmes d’amélioration continue en élevage de LDC. « Au 1er janvier 2026, 100 % des poulets abattus pour SBV répondront au cahier des charges de Nature d’éleveurs », affirme-t-il. Quant aux dindes et canards, il avance l’échéance de 2030. Pour ces deux espèces, « les standards améliorés de Nature d’éleveurs restent à qualifier », indique le dirigeant, qui garantit des travaux de « co-construction » avec les organisations de producteurs (OP). Il précise que 1 200 éleveurs fournissent SBV (sur les presque 7 000 éleveurs de LDC en France) à travers les OP internes ou partenaires. SBV abat et transforme dans ses 12 sites industriels 2,3 millions de poulets, 106 000 dindes et 110 000 canards par semaine, selon le dossier de presse diffusé pour les dix ans du groupe en novembre.
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