«Les viticulteurs sont prêts à supprimer les molécules classées cancérigènes, mutagènes ou reprotoxiques (CMR) dans les zones de non-traitement (ZNT)», indique Bernard Farges, président du CIVB, lors d’un échange avec la presse le 7 décembre. Alors que le ministère planche actuellement sur la réponse à donner au Conseil d’État sur les ZNT, cette trajectoire ferait selon lui l’objet d’un consensus au sein des AOC viticoles françaises. Comme il le rappelle, la charte riverains publiée par la chambre d’agriculture de la Gironde en mars 2020 s’engageait d’ailleurs déjà «à accompagner les agriculteurs à supprimer les CMR et SDHI en viticulture».
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