Agra Business | Biocoop, Sitera, Le Gouessant, Eureden et EMC2

hero

Bio/distribution : Biocoop vise 900 magasins d’ici 2029 et pousse l’origine France

Biocoop a présenté le 18 septembre ses orientations stratégiques à horizon 2029. Le premier distributeur bio de France prévoit « un plan d’investissement de plusieurs dizaines de millions d’euros, avec pour objectif de dépasser rapidement les 2 Md€ de chiffre d’affaires », contre 1,79 Md€ en 2024 (+8,5 % par rapport à  2023). Le réseau de magasins va être étendu pour atteindre 900 points de vente fin 2029, par des créations et des intégrations, alors qu’il en compte 740 aujourd’hui. Il s’agit d’une nette accélération, sachant que le réseau a gagné 15 magasins cette année. L’offre de produits « à prix engagés » sera portée à 500 produits, contre 200 en 2025. En ce qui concerne l’origine, le distributeur veut que 100 % de son offre de fruits et légumes soit d’origine française pour les végétaux productibles en France. Et les produits issus du commerce équitable nord-nord et sud-nord devront représenter 30 % du chiffre d’affaires, contre 25 % actuellement. La filiale Biocoop Restauration doit aussi progresser : avec 20 M€ de chiffre d’affaires en 2025, Biocoop estime qu’elle a un potentiel de doublement de son activité grâce à des nouveaux marchés à trouver et à des accords comme elle vient d’en signer avec Elior.

Bio : Biocoop propose de créer une mission interministérielle sur la filière

L’enseigne Biocoop a dévoilé ses propositions aux pouvoirs publics à l’occasion d’un point presse le 18 septembre. « Nous demandons la création d’une mission interministérielle sur l’agriculture biologique afin d’avoir une vision consolidée du secteur, voir l’ensemble des soutiens publics et mesurer l’impact de l’agriculture biologique sur la croissance française », a indiqué Franck Poncet, directeur général de Biocoop. Cette mission réunirait les ministères de l’Agriculture, de la Santé et des Finances. Pour atteindre les 20 % d’alimentation bio en restauration collective, Biocoop propose de développer l’allotissement en lançant des appels d’offres spécifiques pour les produits bio. Cela permettrait à sa filiale Biocoop Restauration de répondre à ces appels d’offres, et cela limiterait les coûts pour les pouvoirs publics, selon l’enseigne. Sachant que, aujourd’hui, un grossiste ayant remporté un marché est obligé d’avoir recours à un fournisseur spécifique pour les produits bio. Enfin, Biocoop propose que le législateur instaure une part minimale de produits biologiques dans les grandes surfaces afin de garantir des débouchés aux agriculteurs bio.

Grains/collecte : l’union Sitera va commercialiser 1 Mt de grains, comme prévu

Lancée officiellement le 1er juillet 2025, l’union de commercialisation Sitera, créée par les coopératives Garun-Paysanne (Côtes-d’Armor), Sévépi (Eure) et Creully (Calvados) a, « comme prévu, collecté pour sa première moisson près d’un million de tonnes de grains », a confié Sébastien Blot, directeur de Garun-Paysanne à Agra Business à l’occasion du Space. « Tout se déroule bien. Même si nous avons eu plusieurs contacts avec d’autres structures, pour l’heure, nous restons à trois. Nous avons encore quelques ajustements à réaliser au niveau des systèmes informatiques, pour optimiser l’harmonisation entre nos trois entreprises, mais pour le reste, nous sommes satisfaits. » C’est l’équipe commerciale de Sévépi, dirigée par Nicolas Pons, qui assure le pilotage opérationnel de l’union. Même si l’enjeu est bien de massifier et d’optimiser les volumes collectés pour conquérir de nouveaux débouchés, à l’export ou à l’échelle nationale, chaque coopérative reste autonome dans la gestion de sa politique de collecte avec ses adhérents. (Anne Gilet)

Céréales/grains : Le Gouessant pilote désormais ses séchoirs avec l’outil OptiSéchage

Testé depuis deux ans sur ses sites de Saint-Gérand (Morbihan) et Saint-Aaron (Côtes-d'Armor), l’outil OptiSéchage, développé par LCA Solutions + et l’Ademe, est, depuis cette année, installé sur les huit séchoirs de la coopérative Le Gouessant. « Dans une campagne comme celle de 2024 où les maïs ont été récoltés particulièrement humides, la consommation énergétique de nos séchoirs, en gaz notamment, représente 10 % de la consommation totale du groupe, rappelle Rémi Cristoforetti, d.g. de Le Gouessant, interrogé par Agra Business lors du Space. L’enjeu est de réduire cette facture en optimisant le fonctionnement de chaque site. » Pour ce faire, des centaines de données sont collectées par l’outil : poids des matières premières, taux d’humidité, température, débit de l’air, consommation de gaz... Elles sont ensuite analysées par site mais aussi sur l’ensemble des séchoirs du groupe. L’intérêt ? Pouvoir mettre en place, au bon moment, des actions adaptées pour optimiser la performance du séchage : soit au niveau d’un site en modifiant quelques réglages, soit au niveau du parc global, en décidant d’allumer ou d’éteindre tel ou tel séchoir. La mutualisation des données collectées au sein des différentes coopératives équipées d’OptiSéchage pourrait permettre, à terme, de faire progresser tout le réseau national de séchoirs en mettant en place des indicateurs clés de référence. (Anne Gilet)

Biostimulants : l'israélien ICL lance quatre produits issus de rhizobactéries

Le fabricant d’engrais israélien ICL a annoncé le 18 septembre en conférence de presse le lancement de quatre produits biostimulants. Ces derniers sont fabriqués à partir de métabolites, molécules organiques libérées naturellement par les rhizobactéries. Utilisables sur diverses cultures (vigne, pomme de terre, fruits, etc.) et issus d’un travail de cinq années, chaque produit est doté d’une fonction particulière : résistance au stress abiotique (sécheresse), développement du système racinaire et foliaire, nutrition des plantes et croissance végétale. « Nous objectivons, via l’emploi de nos produits, des augmentations de rendements de 5 à 10 % », a déclaré lors de la conférence Frédéric Carnec, responsable agronomie d’ICL France. L’entreprise fait valoir des résultats probants : à la suite d’essais sur vigne en Italie, elle se targue d’avoir obtenu une hausse de plus de 25 % de rendements en 2024. Des essais en pommes de terre dans le nord de la France ont par ailleurs fait état de hausse de productivité de 6 % en 2025. ICL constitue un poids lourd international des engrais. En 2024, le fabricant avait dégagé un chiffre d’affaires de 7 milliards de dollars.

Coopératives : Eureden a lancé une « agence immobilière » dédiée aux exploitations

Mise en place le 1er juin 2025, la société Repiz’Agri, filiale à 100 % d’Eureden, fonctionne comme une agence immobilière dédiée aux exploitations agricoles. « Elle montre tout son intérêt », confirme Denis Ernotte, directeur de la communication du groupe coopératif breton, interrogé par Agra Business à l’occasion du Space. « L’idée est d’accompagner nos adhérents dans toute transaction portant sur la transmission, la location, la vente ou l’acquisition de biens immobiliers ou assimilés. Pour ce faire, nous avons renforcé notre équipe au sein du pôle Stratégie des exploitations, notamment sur le volet juridique et fiscal. » Éric Faivre, expert fiscaliste qui travaillait précédemment à la Cooperl, a d’ailleurs été recruté il y a trois mois, pour piloter ce pôle, composé d’une dizaine de personnes. « Nous souhaitons épauler les agriculteurs sur tous les dossiers et pas seulement d’un point de vue technique », confirme-t-il. « Un départ en retraite par exemple doit s’anticiper six ou sept ans à l’avance d’un point de vue fiscal. » Par ailleurs, Eureden a profité du Space pour signer, le 16 septembre, un partenariat avec TSE pour développer entre 30 et 50 projets agrivoltaïques en élevage bovin en Bretagne et en Loire-Atlantique, d’ici à 2030 : « une solution supplémentaire de diversification dans les énergies vertes pour les exploitations d’élevage », note Dany Rochefort, président d’Eureden. (Anne Gilet)

Coopératives : Chargé plaide pour faire de la place aux femmes dans les conseils d'administration

Le 17 septembre au Space s’est tenue une table ronde sur la place des femmes dans le monde agricole et notamment dans les conseils d’administration des coopératives. « Nous devons nous emparer du sujet avant que l’on nous impose des quotas de parité comme cela a été fait dans les conseils municipaux par exemple », a déclaré Dominique Chargé, président de la Coopération agricole. « Auquel cas, il sera, à mon avis, encore plus difficile de recruter. » Si pour tous les intervenants, les femmes ont effectivement toute leur légitimé à siéger dans les conseils d’administration, d'aucuns ont fait remarquer que certains élus tendent à s’accrocher à leur siège après plusieurs mandats. Plusieurs participantes à la conférence ont rappelé qu’il fallait « oser » pour « provoquer le changement » et « bousculer les habitudes », à condition bien sûr « d’avoir envie ». Quelques chiffres : seules 18 femmes occupent le poste de présidente sur les 20 000 entités nationales ; à peine 10 % des administrateurs sont des femmes alors qu’elles représentent un quart des chefs d’exploitation. Plusieurs initiatives, déjà en place au sein de Terrena (Sentin’Elles), Eureden (Parc’Elles), Cavac (Les Bottées) ou LCA (Les Elles de la Coop) méritent à ce titre d’être copiées. (Anne Gilet)

Agrivoltaïsme : le Conseil d’État rejette une QPC de Verso Energy sur le décret

Dans une décision le 18 septembre, le Conseil d’État a rejeté une question prioritaire de constitutionnalité (QPC) de Verso Energy concernant le décret du 8 avril 2024 relatif au développement de l'agrivoltaïsme et aux conditions d'implantation des installations photovoltaïques sur des terrains agricoles, naturels ou forestiers. Le producteur d’énergie contestait une disposition prévoyant que les projets sont soumis à l’avis de la CDPenaf, instance qui ne serait « pas impartiale ». Ce grief est balayé par la juridiction administrative suprême. Ni le fait que les commissions départementales de la préservation des espaces naturels, agricoles et forestiers incluent « des représentants d’intérêts catégoriels » touchant la préservation des terres, ni le fait qu’« ils seraient susceptibles de défendre des intérêts locaux » ne sont de nature à entacher leurs avis de partialité, selon la décision. Soumettre les projets aux CDPenaf ne constitue « pas une atteinte disproportionnée au développement des installations agrivoltaïques », affirme le Conseil d’État, qui a suivi l'avis de son rapporteur général. « Le législateur a entendu, sans faire obstacle au développement de cette forme d’énergie renouvelable, veiller à la préservation des terres naturelles, agricoles ou forestières. »

Biogaz : un troisième méthaniseur pour la coopérative lorraine EMC2

La coopérative lorraine EMC2 a annoncé le lancement des travaux d’un nouveau méthaniseur, situé dans l’agglomération de Thionville (Moselle). Le projet est mené en partenariat avec Suez, avec qui un accord a été signé en juin 2025. L’unité sera implantée à Metzervisse, sur l’ancien site de compostage de Suez, dont l’exploitation a cessé en juillet 2025. Ce méthaniseur associe 15 exploitations agricoles, toutes situées dans un rayon de 12 km, assurant un approvisionnement local et régulier. Il traitera chaque année 23 500 t d’intrants : 9 000 t de fumier, 3 500 t de cultures intermédiaires à vocation énergétique, sans culture dédiée, et 11 000 t de biodéchets alimentaires en provenance des collectivités. Ces derniers seront préparés sur le site de pré-traitement mis en service par Suez à Fameck en 2023. La production annuelle attendue atteint 17 400 MWh de biométhane, injecté directement dans le réseau de gaz, ainsi que 22 000 t de fertilisants organiques. Le budget global s’élève à 11 M€, financés à 51 % par EMC2 et 49 % par Suez. Une consultation publique est ouverte afin d’informer les habitants. Le méthaniseur pourrait être mis en service « au plus tôt » en 2027, estime EMC2. (Elena Blum)

Poulet/bien-être animal : après LDC, les engagements de Terrena salués par L214

Dans un communiqué du 18 septembre, l’association de défense des animaux d’élevage L214 exprime sa satisfaction quant à l’engagement pris par Terrena au cours de la semaine à « respecter les critères du European Chicken Commitment (ECC) d’ici 2028 pour ses marques Père Dodu et La Nouvelle Agriculture ». Une annonce qui suit celle de LDC en juillet (marques Le Gaulois et Maître Coq). L214 considère que les déclarations publiques des deux premiers industriels français de la volaille, à quelques semaines d'intervalle, « marquent un tournant décisif pour la filière vers la fin des pratiques d’élevage et d’abattage les plus cruelles pour les poulets à horizon 2028 ». Contacté par Agra Presse, le président de Galliance (branche volailles de Terrena) suppose que L214 a constaté sur le site internet du groupe coopératif la « mise à jour de RSE » effectuée dans la semaine. Le communiqué de l’association renvoie à un document sur le site internet de Terrena qui indique bien l’objectif en 2028 de généraliser l’offre ECC pour les deux marques, avec la nuance « en fonction de la réponse du marché ». Désormais, l’association « appelle les autres producteurs, Maïsadour en tête, ainsi que Plukon (Duc), Eureden et Le Gouessant, à adopter sans délai les standards minimaux du European Chicken Commitment ».

Volailles plein air : deux initiatives de Maïsadour pour le bien-être de l’éleveur

Au Space, le président de Maïsadour Daniel Peyraube a mis en avant la recherche du bien-être de l’éleveur à travers deux initiatives de sa coopérative landaise : la mise au point de son fameux « chien robot » (qui a décroché trois étoiles Innov’Space) et l'engagement d'un partenariat avec l’Itavi (Institut de l’aviculture) visant à former les techniciens et éleveurs au bien-être des volailles à travers l’amélioration des pratiques et de l’organisation du travail. Le robot, qui serait au point à l'automne 2026, réduira le temps passé à rentrer dans les cabanes les poulets élevés en plein air. « Parce qu’il faut le faire tous les jours à la tombée de la nuit [et] qu'il faut 16 cabanes pour un revenu, ce qui fait plus de 16 000 volailles à rentrer », a-t-il expliqué sur le stand Maïsadour. « Avec l’IA, on va pouvoir conserver des élevages traditionnels en les rendant moins contraignants », a-t-il commenté. Le président a par ailleurs lancé sur le stand de l’Itavi un premier programme pédagogique de trois ans, sur le thème de l’eau, devant concerner 160 techniciens et éleveurs à la fin 2025 et tous les éleveurs de poulets et de palmipèdes à foie gras d’ici fin 2028.

Solde agroalimentaire : possible déficit en 2025, alertent les chambres d’agriculture

Le solde agroalimentaire français « devrait frôler le déficit en 2025 », ce qui constituerait « une situation inédite depuis 1978 », s’est ému Thierry Pouch, chef économiste à Chambres d’agriculture France, en conférence de presse le 18 septembre. Se basant sur les chiffres d’Agreste, sa présentation précise que, en cumul de janvier à juillet 2025, « l’excédent commercial agroalimentaire de la France se fixe à +1,2 Md€, un recul de 82 % sur un an ». Une chute qui confirme le mauvais démarrage de l'année 2025. Dans le détail, les exportations de céréales cumulent les difficultés (faibles disponibilités de la récolte 2024, crise diplomatique avec l’Algérie, dépréciation du dollar par rapport à l’euro). Les exportations de spiritueux « ont tendance à régresser », signe des « premiers effets de l’agressivité commerciale de Donald Trump », selon M. Pouch, tandis que celles de vins « ont plutôt augmenté », probablement en raison d’achats anticipés des importateurs. De son côté, le président de Chambres d’agriculture France Sébastien Windsor rappelle que les chambres « agissent sur deux leviers » dans le domaine économique : conseil en direction des agriculteurs et projets à l’échelle des territoires. Mais, prévient l’agriculteur normand, « on pourra difficilement agir seuls si la France et l’Europe ne nous aident pas à maintenir notre compétitivité ».

Crédit agricole : l'agriculteur Dominique Lefebvre va passer le relais à la présidence

La Fédération nationale du Crédit agricole a annoncé, le 18 septembre dans un communiqué, la décision du président Dominique Lefebvre, exploitant agricole, de ne pas solliciter le renouvellement de son mandat à l’issue de l’assemblée générale dans deux mois. En poste depuis quinze ans, l’élu déclare sur le réseau social LinkedIn : « À l’aube de la mise en place d’un nouveau Plan à moyen terme de Crédit agricole SA, j’ai considéré que le moment était opportun pour passer le relais ». La décision de Dominique Lefebvre de démissionner concerne à la fois la FNCA, la SAS Rue La Boétie (structure qui porte les participations des caisses régionales dans Crédit agricole SA) et le conseil d’administration de Crédit agricole SA. Le terme de son mandat, pour ce qui concerne Crédit agricole SA, l'entité cotée du groupe, interviendra le 31 décembre 2025. Avant M. Lefebvre, les quatre précédents présidents de la « banque verte » étaient aussi agriculteurs : Yves Barsalou, Marc Bué, René Carron et Jean-Marie Sander (père de l'ancienne eurodéputée Anne Sander et du président des betteraviers Franck Sander).

Distribution : Judith Jiguet nomée déléguée générale de la FCD

La Fédération du commerce et de la distribution (FCD) a annoncé le 18 septembre la nomination de Judith Jiguet comme déléguée générale. Cette titulaire d’un DESS de gestion publique et d’un double diplôme d’ingénieur agronome et des ponts, des eaux et des forêts a débuté sa carrière en 1996. Elle a occupé plusieurs postes de direction tant dans le public (ministères de l’Écologie, de l’Agriculture et des Sports) que dans le privé (Engie, Idverde France, Ingerop). Elle était dernièrement « à la tête de son cabinet de conseil en transformation des organisations et recherche de performance », selon la FCD.

Négoce : Stéphane Carel futur directeur opérationnel de Maudet (filiale de Garun-Paysanne)

Stéphane Carel, directeur de la coopérative normande Creully depuis novembre 2010, sera, à compter du début du mois d’octobre le directeur opérationnel du négoce sarthois Maudet (50 M€ de chiffre d’affaires, 90 000 t de collecte), devenu filiale de la coopérative Garun-Paysanne en juillet 2024, à la suite du départ en retraite de ses dirigeants. Depuis le rachat, c’est Sébastien Blot, directeur de Garun-Paysanne qui assurait cette fonction. Pour rappel, Guillaume Prioult est, depuis le mois d’août, le nouveau directeur général de la coopérative de Creully. (Anne Gilet)

Agenda de la semaine agricole du 22 septembre 2025

Lundi 22 septembre
Conseil des ministres de l'Agriculture de l'UE (Pac, libre-échange, eau), jusqu'au 23
Journées horticulture Astredhor/Plante bleue à Hyères, jusqu’au 23 
Inauguration d'un abattoir circuits courts de la Cooperl, dans les Yvelines

Mardi 23 septembre
Conférence de presse BPCE (banque) sur les défaillances d'entreprises
Conférence sur l'agritourisme organisé par le CNRA (résilience alimentaire)
Conférence de presse des producteurs de crémants (FNPEC)
Réunion du Groupe national captages
Congrès international sur les biosolutions, à Perpignan (jusqu’au vendredi)
Lancement de la marque Tomate d’Aquitaine à Meilhan-sur-Garonne

Mercredi 24 septembre
Commission de l'Agriculture du Parlement européen (présentation de la Pac post-2027, vote sur la simplification de la Pac), jusqu'au 25
Conférence de presse de rentrée de la Coopération agricole Métiers du grain
Salon Tech & Bio à Bourg-Lès-Valence (jusqu’au 25)
Remise des 15es « Graines d’agriculteurs » des JA, à Paris

Jeudi 25 septembre
Assemblée générale du Cnaol (AOP laitières) à Millau jusqu'au 26 septembre
Conférence de presse de la Fnil (industriel des produits laitiers)
Assemblée générale de l'Usipa (amidonniers)
Congrès France gaz méthanisation
Visioconférence Valhor sur les « freins à l’achat de végétaux chez les Français »
Conférence de presse du Civam sur les municipales 2026
Voyage de presse de l'Inrae sur la santé animale, en Indre-et-Loire

Vendredi 26 septembre
« Grande journée d'action » à l'appel de la FNSEA
Conférence de presse CIC sur les perspectives de marché des céréales en 2025-2026
Évènement à l'occasion des 50 ans des Fermiers d’Argoat (volailles), dans les Côtes-d'Armor