La Commission européenne a adopté, le 27 novembre, une stratégie sur la bioéconomie dont l’objectif est de débloquer le potentiel de ce secteur. « Le déploiement des innovations est trop lent, elles restent coincées dans les laboratoires », a souligné la commissaire européenne à l’Environnement, Jessika Roswall. Bruxelles a donc identifié un certain nombre de marchés innovants qui seront particulièrement soutenus du fait de leur fort potentiel de croissance économique et de leurs bénéfices environnementaux : plastiques, fibres, produits chimiques, engrais, produits phytosanitaires, matériaux de construction, bioraffineries... Les biocarburants ne figurent pas dans cette liste, mais Bruxelles assure qu’ils continueront de jouer un rôle dans la décarbonation du secteur des transports, notamment dans l’aviation et le transport maritime.
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