Dans sa présentation des résultats de l’Observatoire de la formation des prix et des marges (OFPM), le 29 juin, son président Philippe Chalmin a mis en avant le décalage entre la hausse «prononcée» des prix à la production agricole (9,2% en moyenne), et les prix à la consommation des produits alimentaires qui n’ont augmenté «que» de 0,6% en 2021. «Industrie et distribution jouent un rôle de tampon, et in fine c’est le consommateur qui reste plutôt gagnant», observe-t-il. Une tendance qui s’inscrit dans la continuité de ces dix dernières années. Elle s’illustre avec l’exemple de la brique de lait dont le prix moyen est resté stable depuis quatre ans, alors que les matières premières laitières connaissent «d’énormes variations» au départ des exploitations.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Porc : Cooperl a augmenté de son résultat net de 24 % en perdant 5,4 % de porcs
Lors de son assemblée générale le 11 juin, le groupe Cooperl s’est félicité d’avoir augmenté son résultat net…
« Belle année » 2025 pour la branche lait d’Agrial portée l’ultra-frais
Première activité d’Agrial avec 3,1 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2025 (sur un total de…
Eau : le Sénat veut faire primer les besoins agricoles
Lors de l’examen du projet de loi d’urgence, les sénateurs de la commission des Affaires économiques du Sénat ont adopté le…