A la suite des annonces du « Libération Day », la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, a réagi, le 3 avril. Conformément à sa stratégie en place depuis janvier, l’UE tente de trouver un fragile équilibre entre la menace et la solution négociée. Le commissaire au Commerce international, Maros Sefcovic, en charge du dialogue avec les États-Unis, devait justement s’entretenir avec ses homologues américains le 4 avril. Mais l’exécutif européen n’exclut pas pour autant la possibilité de mesures de rétorsion le cas échéant. « Nous sommes déjà en train de finaliser un premier paquet de contre-mesures (dont l'adoption est prévue le 9 avril pour une entrée en vigueur le 15 avril) en réponse aux tarifs douaniers sur l’acier », précise l’Allemande, tout en se préparant à « de nouvelles contre-mesures, pour protéger nos intérêts et nos entreprises si les négociations échouent ».
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