« En octobre 2015, les abattages totaux de bovins, corrigés des variations journalières, ont reculé de près de 3 % en têtes et de 0,4 % en poids, par rapport à 2014 », annonce Agreste dans une note de conjoncture du 30 novembre. Pour autant, depuis le début de l’année, les abattages totaux de gros bovins sont supérieurs de 2,5 % en têtes et de près de 3,2 % en poids. Selon Agreste, « la situation laitière morose incite les éleveurs à maintenir un taux de réforme soutenu. » Du côté des vaches allaitantes, les abattages sont restés au même niveau qu’en 2014. « En octobre, le cours moyen des vaches continue sa baisse saisonnière. Néanmoins, l’afflux des animaux dans les abattoirs n’entraîne pas pour l’instant un effondrement de cours », observe Agreste. Une situation qui s’inverse pour les taurillons où les abattages sont en repli de près de 2 % en têtes et de 0,7 % en poids par rapport à 2014. Depuis le début de l’année, ils sont en retrait de 0,8 % par rapport à 2014 car « la concurrence apportée par la hausse des abattages de vaches pèse sur ce type de production », constate Agreste.
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