Carrefour et Casino ferraillent toujours autour de leurs activités au Brésil et ils se sont affrontés ces jours-ci par communiqués interposés, le premier démentant toute hostilité et le deuxième dénonçant « des discussions secrètes » depuis des mois. Le schéma conçu par Carrefour et le groupe Diniz pouvant déboucher sur une entrée en force des intérêts brésiliens dans le capital de Carrefour (devant même le fonds américain Colony Capital et Groupe Arnault), maintes questions commencent à se poser plus ou moins ouvertement dans l’agroalimentaire français. D’où l’analyse que nous publions ci-après.
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