Suite aux rumeurs parues récemment dans la presse néo-zélandaise concernant Frucor, filiale de Danone en Nouvelle-Zélande et en Australie, le groupe français « a décidé de réexaminer toutes les options stratégiques potentielles qui permettront à Frucor d’assurer à long terme une création de valeur durable ». « Le processus de révision est encore au stade exploratoire et aucune conclusion ne peut être tirée à ce jour ». Employant 600 personnes, Frucor possède des marques de jus de fruits, de boissons aromatisées aux fruits, des boissons énergisantes, des eaux et des boissons non alcoolisées.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Trois start-ups françaises de l’AgroFoodTech lauréates du programme d’accélération de l’EIC
La dernière cohorte de start-up sélectionnées dans le cadre du programme d’accélération du Conseil européen de l'innovation…
Le Groupe Bordet cherche des partenaires industriels pour financer son pilote industriel
Le groupe Bordet veut associer des partenaires industriels au développement de son pilote de valorisation de la biomasse en…
Le fonds Entrepreneur du Vivant rejoint sein de l’initiative de place « Objectif biodiversité »
La Banque des Territoires, opérateur du fonds « Entrepreneurs du Vivant » de France 2030, annonce son arrivée au sein de…