Le « temps législatif programmé » n’arrange en rien la mauvaise humeur des députés de l’opposition. Prévu par la révision constitutionnelle du 23 juillet 2008, ce dispositif consiste à fixer une durée maximale pour l’examen de l’ensemble d’un texte. Des temps de parole limités sont définis par groupes politiques… Et lorsque celui-ci est épuisé, les parlementaires ne peuvent plus s’exprimer, pas même pour défendre leurs amendements. Or trente heures ont été allouées aux discussions sur le Grenelle 2, sachant que le texte comprend plus de 260 articles et que quelques 619 amendements ont été retenus en Commission.
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Loi d’urgence : ce qu’il faut retenir
Depuis sa version initiale jusqu’à la commission mixte paritaire (CMP), l’examen du projet de loi d’urgence a donné lieu à…
L’aval a reconstitué ses marges en 2024 et 2025
Le rapport 2026 que vient de publier l’Observatoire des prix et des marges (OFPM) atteste de marges en hausse à l’aval…
Loi d’urgence : accord fragile trouvé en CMP
La droite et le Rassemblement national ont proposé un texte de compromis, qui revient sur de nombreuses dispositions des…