Situation inédite à la Commission européenne : depuis sa désignation officielle en tant que candidate de son parti, le PPE (droite), à un nouveau mandat de présidente de l’exécutif européen, Ursula von der Leyen se retrouve, au sein du collège des commissaires, confrontée à des adversaires politiques directs. Le commissaire français au Marché intérieur, Thierry Breton, l’a immédiatement après son élection attaquée sur X : « Malgré ses qualités, Ursula von der Leyen [est] mise en minorité par son propre parti », soulignant le fait qu’elle n’ait recueilli que 400 voix sur les 801 votants. « Est-il possible de (re) confier la gestion de l’Europe au PPE pour 5 ans de plus, soit 25 ans d’affilée ? », demande-t-il. Le groupe centriste Renew auquel il est affilié adoptera le 20 mars à Bruxelles son programme pour les élections. Et au sein du collège des commissaires siège un autre adversaire politique, le Luxembourgeois Nicolas Schmit, actuel commissaire à l’Emploi et aux Droits sociaux, et tête de liste des socialistes européens.
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