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Extrait des recommandations

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Le groupe de haut niveau sur la compétitivité des industries agroalimentaires (IAA) a été alimenté par les réflexions d’experts et de groupes de travail à travers l’UE.

La France, par l’entremise du ministre Michel Barnier, a formulé plusieurs priorités : Mieux aider les entreprises à s’investir dans la recherche et l’innovation, soutenir la stratégie à mener à l’exportation, favoriser une convergence entre normalisation et standards privés concernant la traçabilité et la sécurité des aliments et prendre en compte les spécificités des PME. Parmi la trentaine de recommandations retenues par le Groupe de haut niveau signalons les plus significatives : faciliter un approvisionnement en matières premières suffisant et à des prix compétitifs pour limiter la volatilité des prix, améliorer l’efficacité, la transparence et la simplification des procédures d’autorisation des nouveaux aliments et des OGM, faciliter le transfert de connaissances et de technologies concernant l’éco-innovation vers les PME, offrir un meilleur soutien aux PME en vue de renforcer leur esprit d’entreprise, améliorer l’accès des PME aux sources de financement (notamment la BEI), simplifier l’accès au financement des programmes de recherche, faciliter l’accès des PME aux marchés mondiaux, mieux intégrer les PME dans la chaîne alimentaire afin de renforcer leur pouvoir de négociation, créer un forum européen pour étudier les relations entre producteurs, transformateurs et distributeurs en vue de l’adoption d’un code de conduite, étudier les effets des marques de distributeurs sur la compétitivité de l’industrie agroalimentaire, augmenter l’attractivité de l’industrie agroalimentaire pour attirer un personnel hautement qualifié et renforcer l’innovation dans le secteur, mettre en place un dialogue social au sein de l’industrie agroalimentaire, promouvoir la clarté, la lisibilité et la cohérence de l’information pour les consommateurs, renforcer les moyens et le financement de la recherche et de l’innovation, faire respecter des normes internationales dans les négociations bilatérales afin de surmonter les barrières techniques injustifiées aux échanges, renforcer le respect des droits de propriété intellectuelle par les pays tiers, lancer une analyse SWOT (forces, faiblesses, possibilités et menaces) de l’industrie agroalimentaire européenne pour définir sa position sur le marché mondial et cibler les stratégies de promotion des exportations et enfin simplifier les formalités douanières.