« Nous disposons de 100 à 150 millions d’euros mobilisables pour agir », a déclaré Frédérick Bouisset, président du directoire de Fleury Michon, dans une interview au site Boursier.com. Interrogé sur les concentrations en vue dans le secteur, Fr. Bouisset précise : « Nous regardons effectivement les dossiers Aoste et Madrange. Aoste est trop gros pour nous, mais nous serions éventuellement acheteurs d’un segment de ce groupe s’il venait à être vendu par morceaux… Nous regardons aussi Madrange, mais la décision ne dépend pas que de nous… De toute façon, il n’y aura pas de fuite en avant, nous ne nous lancerons pas dans des rachats que nos actionnaires ne jugeront pas intéressants…».
Abonné
Plus d’articles sur ce thème
Alimentation animale : à la Réunion, conflit de gouvernance à l’Urcoopa
À la Réunion, un conflit de gouvernance ébranle depuis plusieurs semaines l’union coopérative Urcoopa, a relaté France…
Les résultats financiers de Terrena en nette progression
Lors d’une conférence de presse tenue en visio le 14 avril, le groupe coopératif Terrena a annoncé une forte…
Vin : faillite du loueur de barriques H & A, inquiétude de la filière
La société bordelaise H & A, qui finance une bonne partie des fûts utilisés par la viticulture, a été placée en…