Kraft a vu son bénéfice net part du groupe chuter de 57,6% au premier trimestre, à 799 millions de dollars. Le chiffre d’affaires, lui, a progressé de 11,1%, à 12,6 milliards de dollars. « Les investissements consacrés à la consolidation des marques nous ont permis de réussir à augmenter les prix nets pour compenser la hausse du coût des matières premières », a souligné Irene Rosenfeld, p.-d.g. de Kraft dans un communiqué. Parlant devant les analystes financiers, Irene Rosenfeld, a également souligné que l’activité chewing gum, renforcée avec l’intégration de Cadbury, continue d’être à la peine, en particulier aux États-Unis. « Les deux principaux concurrents dans cette famille de produits ont investi pour stimuler la croissance de la catégorie », a-t-elle indiqué. Néanmoins, le p.-d.g de Kraft Foods commence à percevoir les premiers effets de la reprise macroéconomique dans un certain nombre de marchés à travers le monde. « Sur des marchés comme la Russie, la Turquie, l’Afrique du Sud, nous voyons des taux de croissance de plus de 30%, indique Irene Rosenfeld. Le Japon est en hausse de 20% », par exemple.
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