La ministre allemande de l’agriculture, Ilse Aigner, a reconnu de son côté que « les fluctuations de prix font partie du marché », mais, pointant du doigt la spéculation sur les marchés des matières premières agricoles, elle a souligné que « les produits agricoles (n’étaient) pas comme les autres » et ne devaient pas devenir « des instruments pour flambeurs ».
Bruno Le Maire a rappelé que la France avait mis cette question à l’ordre du jour de sa présidence du G20. « Il y a aujourd’hui une incertitude totale » sur les volumes disponibles des denrées agricoles, a-t-il dit, « ce n’est pas normal qu’il y ait aussi peu d’informations ». Selon lui, « la transparence fera la stabilisation du marché ».
Le ministre français a assuré avoir reçu un très bon accueil sur ce sujet, même si Paris « continue à discuter » avec des pays moins réceptifs, comme la Chine et les Etats-Unis, absents à Berlin.
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