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Salon L’Anuga prêt à accueillir l’agroalimentaire mondial

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A cinq mois de son ouverture, le salon de l’agroalimentaire de Cologne, l’Anuga, bénéficie d’une forte demande comme tous les salons de ce secteur. 92 % de la surface (300 000 m2) serait déjà affectée, aux dires des responsables de la société Koelnmesse. La 30e édition de l’Anuga devrait réunir plus de 6000 entreprises exposantes dont 20 % d’entreprises allemandes, le reste venant d’une centaine de pays. Du 10 au 14 octobre 2009 elles se répartiront dans les 11 halls mis à leur disposition, a indiqué Dietmar Eiden, commissaire du salon, lors d’une conférence de presse à Paris.

La Turquie invité d’honneur

Cette année, les projecteurs seront mis sur la Turquie, choisie comme « pays partenaire » comme l’avait été la Thaïlande il y a deux ans. L’Anuga reste fidèle en 2009 au concept, inauguré en 2003, des « dix salons sous le même toit » (épicerie, plats réfrigérés, viande, surgelés, produits laitiers, boulangerie-pâtisserie-boissons chaudes, boissons, produits bio, équipement du catering et des détaillants).

Le succès de 2007 devrait a priori se renouveler, or il avait accueilli plus de 163 000 visiteurs professionnels (dont 54 % venus de 173 pays autres que l’Allemagne).

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Les organisateurs attendent une participation française à la hauteur de ce qu’elle a été en 2007 (247 entreprises exposantes et près de 4000 acheteurs français).

L’Allemagne exporte de plus en plus

Le Salon de Cologne se veut toujours le premier salon alimentaire mondial, arguant de la position de plus en plus exportatrice de l’industrie allemande, dont les ventes à l’étranger ont augmenté de 15 % à 42,4 milliards d’euros, soit 27 % de son chiffre d’affaires total (155 Mds EUR, en hausse de 5,6 % par rapport à 2007).

Le marché allemand est aussi un gros marché d’importation (40,7 Mds EUR) et les échanges avec la France restent dynamiques. Les produits français achetés par l’Allemagne ont représenté 4,3 Mds, en hausse de 7 %, principalement du vin et du fromage (respectivement 663 et 619 M EUR), suivis des dérivés d’oléagineux (en très forte hausse), des viandes, du sucre et de la biscuiterie. L’industrie alimentaire allemande nous vend principalement ses viandes et produits carnés (pour 748 M EUR, en hausse de 15 %), ses biscuits, produits de chocolat, fromages et autres produits laitiers. Au total, la balance de ces échanges est désormais équilibrée.