Selon les derniers chiffres recueillis par le service de la statistique et de la perspective du ministère de l’Agriculture, en 2010, les sols artificialisés occupaient 9% du territoire métropolitain. Entre 2006 et 2010, les sols agricoles ont perdu 327000 hectares (au profit des sols artificialisés et des espaces naturels). Ce qui correspond à une baisse moyenne annuelle de 82000 ha ou 0,3% par an. A l’inverse, les sols artificialisés gagnent 1,7% par an sur la même période. Ainsi, ce sont 28 246 hectares qui étaient à vocation agricole pour 4 902 ha artificialisés et 21 771 ha d’espaces naturels. Parmi les sols agricoles, 18 783 ha étaient cultivés et 9 462 toujours en herbe. Entre 2006 et 2010, seules les surfaces toujours en herbe diminuent de manière significative souligne l’étude. Les prairies permanentes perdent 116 000 ha par an alors que les terres cultivées en gagnent 34 000.
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