Le Bureau national interprofessionnel du kiwi (BIK) a annoncé, dans un communiqué du 30 avril, sa reconnaissance officielle en tant qu’Association d’organisations de producteurs (AOPn). « Cette évolution majeure marque la reconnaissance officielle de [notre] rôle central dans la filière kiwi française (…) », se réjouit le BIK. Afin de renforcer la production française et sa compétitivité, le BIK entend poursuivre ses missions autour, notamment, de la valorisation du kiwi français auprès des consommateurs et des distributeurs, tout en soutenant la recherche et l’accompagnement des producteurs. L’organisation vise également à structurer l’offre et à adapter la production aux attentes du marché.
Créé à la fin des années 1970, le BIK rassemble des producteurs indépendants, des OP, des coopératives et des expéditeurs de kiwis. Il s’était constitué en association d’organisations de producteurs (AOP) le 7 juillet 2024, dans le but d’obtenir ensuite la reconnaissance en AOPn. « L’obtention de la reconnaissance en AOPn ne constitue pas en ce sens un changement mais la confirmation de la représentativité de l’association », estime aujourd’hui le Bik.
Pour rappel, cette reconnaissance en AOPn avait aussi été briguée par l’AOP Kiwis de France, fondée en mars 2024 par François Lafitte, un ancien du BIK qui avait quitté l’organisation, estimant qu’elle ne représentait pas assez les intérêts des producteurs et surtout des organisations de producteurs (OP). Il ne peut toutefois y avoir qu’une seule AOPn par produit reconnue par les pouvoirs publics, selon l’interprofession des fruits et légumes frais (Interfel).
JJ