Si Fleury Michon commence à se diversifier sur le traiteur de la mer, (dorés de la mer, fleuron de saumon et plus récemment, crevette), pas question de se relâcher sur le surimi. Le petit bâtonnet orange dispose de sa force de vente dédiée depuis 2008 et en a bien profité, avec une croissance en volume de 9,7 % en 2009 et de 21 % au 10 octobre (CAM Iri). « Il y a encore beaucoup à faire, estime Nathalie Sicard, responsable marketing traiteur de la mer. Le marché enregistre une forte croissance alors même que les innovations ont du mal à percer et qu’il existe encore des freins très forts. » La composition du surimi compte parmi ces freins. Et si Fleury Michon commercialise une gamme sans polyphosphate, sans sorbitol et sans exhausteur de goût, aucune communication sur ce point n’a été organisée pour l’instant.
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