Le brasseur belge a l’intention de délocaliser certaines activités, ce qui entraînera la suppression de 360 postes, principalement en Allemagne et en Belgique, et la création de 295 nouveaux emplois en République tchèque et en Hongrie. Inbev veut « créer des centres de services partagés européens et externaliser » certaines activités. Ses services transactionnels et de support « seraient ainsi offerts de façon plus rentable, tout en libérant des ressources à réinvestir dans le soutien de ses activités ».
Concrètement, le plan se déroule en deux phases: la centralisation des activités d’exportation de 12 pays européens en République tchèque. Cette restructuration entraînera 35 suppressions d’emplois en Allemagne et 8 en République tchèque. Simultanément, le groupe entend centraliser en Hongrie certaines activités financières actuellement gérées dans 8 pays. L’impact sur l’emploi sera cette fois de 149 suppressions de postes en Belgique, 125 en Allemagne, 30 en Hongrie et 13 au Luxembourg.
InBev avertit d’ores et déjà qu’il «prévoit de procéder à la centralisation des activités finances pour les autres pays européens concernés au cours du second semestre 2006». Au total, au cours du premier semestre 2006, environ 360 suppressions d’emploi seraient envisagées dans 5 pays européens, mais dans le même temps, le groupe créerait 107 emplois en République tchèque et en Hongrie.