De plus en plus de distributeurs et d’industriels se disaient réticents à signer le 17 juin le projet d’accord élaboré par le ministère des Finances, par lequel ils devaient, en principe, s’engager à baisser leurs prix de 3 % cet automne et de 2 % de plus en 2005. « De plus en plus d’industriels pourraient dire non à Sarkozy car ils craignent que leurs marges soient laminées », indiquaient certains d’entre eux sous le couvert de l’anonymat. « Mon pronostic est que l’on ne signera pas jeudi», renchérissait un distributeur hostile au texte. La douzième version du projet d’accord risquait donc de ne pas être encore la bonne. Mais le ministre des Finances ne semblait pas près de céder : si l’accord devait ne pas être signé, il envisageait, pour imposer la baisse des prix aux industriels et aux distributeurs, de légiférer.
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