Une note de service du ministère de l’Agriculture précise aux préfets la mise en place du réseau pilote d’épidémiosurveillance apicole mis en place en septembre 2012 pour un an dans six départements. « La mise en place d’un nouveau dispositif d’épidémiosurveillance national est donc nécessaire, afin de disposer d’une meilleure connaissance de l’état sanitaire du cheptel apicole, et de mettre en place les conditions d’une prévention et d’une lutte efficaces contre les agents pathogènes qui affectent les abeilles », précise la note. L’objectif de ce suivi est d’estimer la mortalité hivernale des abeilles , la prévalence des maladies et diverses formes de parasitismes ou affections virales, mais aussi « d’étudier le phénomène des affaiblissements/dépopulations des ruchers (en se basant sur une définition précise de ces cas) et/ou d’étudier l’exposition des colonies d’abeilles aux contaminants chimiques ».
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