L’écotaxe transport à 1,2 milliard d’euros, qui devra être payée par les « chargeurs » et qui a subi de nombreux aléas depuis l’annonce de sa mise en place lors du Grenelle 2, viendra en discussion devant le Parlement le 10 avril. Cette taxe est contestée à la fois par les distributeurs, les industriels, les coopératives, les grossistes et la profession agricole. Ils redoutent un renchérissement des coûts pour les producteurs (agricoles ou industriels) qui n’ont pas de moyens alternatifs au transport de leurs productions (bétail, lait, céréales ou produits alimentaires) ou de leurs approvisionnements (alimentation animale ou autres matières premières). De nombreux amendements seront déposés lors de l’examen de cette loi, lorsqu’il n’existe pas d’alternative à la route. Un autre amendement vise à exonérer les transports dans un rayon de moins de 75 kilomètres. Le manque à gagner serait compensé par une augmentation du prix du tabac…
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