Selon l’analyse faite par le service statistique du ministère de l’Agriculture, les disparités de situations individuelles ont augmenté depuis 2009. Cette année-là, l’écart entre les situations les plus défavorables et les plus favorables s’était réduit. En 2010 il s’accroît. L’indicateur utilisé est l’intervalle interquartile, c’est-à-dire la différence entre les revenus des 25% les mieux placés et des 25% les moins bien placés. En 2010 il s’élevait à 29 800, chiffre voisin de celui de 2007 (31 600 euros alors qu’il étaitde 23 100 en moyenne entre 2001 et 2005. Cet écart est le plus élevé (39 000 euros) en céréales et oléoprotéagineux.
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