Les premières transactions de vins de table et de pays font apparaître une hausse des prix supérieure à 25 %. La faiblesse des récoltes agricoles en 2007 serait à l’origine de la flambée des cours.
Dans un communiqué, le Comité économique des vins du Sud-est (Cevise) considère la situation des vins identique à celle des céréales ou du lait. « Intempéries d’un côté, sécheresse ailleurs. En France, comme en Europe et comme partout dans le monde, les prix de vente à la production ont presque tous réagi ». La hausse des prix n’épargne aucun pays producteur (+ 30 % pour les moûts espagnols), ni aucune couleur (ainsi pour les vins blancs français). Sur l’ensemble du vignoble français, les vins de pays des régions Provence et Rhône Alpes sont ceux qui affichent les plus fortes hausses ( + 45 % en moyenne).